lundi 26 octobre 2015

Audio: Rocket Man

Ecoutez Elton John dans Rocket Man

Video: Les vertus du jus de gingembre sur les cheveux

Pour vous qui souffrez de la chute des cheveux, voici une recette. Suivez cette video

Arx Pax fait tester son nouvel Hoverboard

Le journal du Geek a twitter sur l'essai du nouvel Hoverboard de Ars Pax

Approche par compétence : Des enseignants formés sur la pédagogie

  Samedi 4 juillet dernier, il s’est tenu au complexe scolaire « Science et Conscience » à Zogbadjè commune d’Abomey-Calavi, un atelier de formation à l’intention d’une vingtaine d’enseignants du cours secondaire.
 Portant sur le thème « la pédagogie et la méthodologie de l’approche par compétence », elle a doté les bénéficiaires des outils idoines pour mieux accomplir leurs tâches. Sur initiative de l’Organisation non gouvernementale (ONG) PHRONESIS, cette formation a été animée par Michel Le Prince Kènagnon, conseiller pédagogique et consultant en éducation. Elle est destinée à une vingtaine d’aspirants à la fonction enseignante et d’enseignants vacataires. Ils ont été outillés en pédagogie et méthodologie de l’approche par compétence (APC). Aux dires des organisateurs, il s’agit, en d’autres termes, de doter les bénéficiaires des rudiments nécessaires sur les concepts en Approche par compétence (APC) et la méthodologie d’élaboration d’une fiche pédagogique. Selon les organisateurs, la formation a été initiée par l’ONG PHRONESIS suite au constat que la mise en œuvre de l’APC rencontre certaines difficultés sur le terrain. 
 Par Alain ALLABI

Approche par compétence : Des enseignants formés sur la pédagogie



Samedi 4 juillet dernier, il s’est tenu au complexe scolaire  « Science et Conscience » à Zogbadjè commune d’Abomey-Calavi, un atelier de formation à l’intention d’une vingtaine d’enseignants du cours secondaire.  

 Portant sur le thème « la pédagogie et la méthodologie de l’approche par compétence », elle a doté les bénéficiaires des outils idoines pour mieux accomplir leurs tâches.
Sur initiative de l’Organisation non gouvernementale (ONG) PHRONESIS, cette formation a été animée par Michel Le Prince  Kènagnon, conseiller pédagogique et consultant en éducation. Elle est destinée à une vingtaine d’aspirants à la fonction enseignante et d’enseignants vacataires. Ils ont été outillés en pédagogie et méthodologie de l’approche par compétence (APC).
Aux dires des organisateurs, il s’agit, en d’autres termes,  de doter les bénéficiaires des rudiments nécessaires sur les concepts en Approche par compétence (APC) et la méthodologie d’élaboration d’une fiche pédagogique. Selon les organisateurs, la formation a été initiée par l’ONG PHRONESIS suite au constat que la mise en œuvre de l’APC rencontre certaines difficultés sur le terrain.
Par Alain ALLABI 


lundi 22 juin 2015

Un potoeau au coeur d'un caniveau à Houégbo




On doit s’étonner de la façon dont les caniveaux sont construits à certains endroits au Bénin. Le cas le plus étonnant concerne le caniveau bordant la voie Cotonou-Bohicon en construction au niveau de Houègbo. Le constat est choquant : un poteau électrique au cœur d’un caniveau !!! On n’a pas besoin d’être ingénieur des travaux publics pour trouver cela anormal. Quelle conception a-t-on du caniveau ? Un ouvrage décoratif ? Certainement pas. Car l’entrepreneur qui s’occupe de ce chantier, en tant que spécialiste, ne saurait jamais concevoir le caniveau et le destiner à une fonction décorative. Le caniveau a plutôt une fonction utilitaire. Mais c’est ce qu’on pourrait penser en voyant l’ouvrage avec un poteau électrique dressé en son sein. 
De la sorte, l’eau ne peut jamais couler. Et pour peu qu’on soit sensé, et jusqu’à preuve du contraire, on ne peut jamais penser qu’il faut prévoir des séparations étanches dans un caniveau. Le plus grave, c’est qu’il ne s’agit même pas d’un seul poteau mais de deux poteaux distancés d’environ 50 m l’un de l’autre devant une école primaire publique de la localité. Ce spectacle oblige à se poser des questions. 
A qui la faute ? Relève-t-elle de l’entrepreneur ? La situation est-elle due à la Société Béninoise d’Energie Electrique(SBEE) qui n’a pas cru devoir déplacer ses poteaux en son temps? Les structures de contrôle ont-elles constaté la présence des poteaux dans le caniveau ? A moins que cette manière de faire n’empêche pas l’eau de circuler librement. On voudrait bien y croire. Car si les ordures empêchent les eaux de circuler, ce ne sont pas des poteaux en béton qui les laisseront passer. A moins qu’on démontre le béton est perméable.

Mais en attendant, il serait plus raisonnable qu’une correction soit apportée à l’ouvrage afin de rassurer les populations dont les enfants fréquentent l’école.




vendredi 5 juin 2015

Tori :L'emballage végétal résiste au sachet

Malgré l'avènement du sachet au Bénin, les habitudes ancestrales ne changent pas à Tori. Pour emballer l'akassa, les femmes ont toujours recours aux feuilles. Mieux, certaines femmes en font une filière agricole dont elles s'occupent.

[Audio] Rosine Soglo clôture la cérémonie d'installation

A la fin de la cérémonie d'installation, Rosine Soglo s'est adressée à ses collègues et a exprimé ses attentes par rapport à la présente législature qu'elle veut vraiment au service du peuple.

lundi 1 juin 2015

[Video] Pénurie d'essence au Bénin: la grogne des populations

Quand les frontières du Nigeria se ferment, l'essence devient rare au Bénin. L'essence manque dans le circuit de contrebande appelé Kpayô et devient chère. Les stations-service prises d'assaut sont submergées de monde et ne répondent plus aux besoins des populations. Devant celles-ci de longues files d'attente et les populations se plaignent.

Bac technique 2015: 2714 candidats en compétition

 

Depuis ce lundi 1er juin 2015, les 2714 candidats inscrits pour le baccalauréat technique et professionnel session de juin 2015 sont attendus pour la composition. 
C'est le ministre d'Etat chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola, qui a lancé les épreuves. Lieu choisi, le collège catholique Don Bosco de Zogbo à Cotonou. Il s'agit des épreuves pratiques qui dureront jusqu'au 13 juin. 

Les candidats en composition sont de 7 filières. Eau et assainissement (E.A) avec106 candidats,  génie mécanique(E) avec 19 candidats. Les séries mécanique générale (F1) et  électronique (F2) comptent  respectivement 95 et 105 candidats. L'électricité (F3) accueille 501candidats. Quant à la Technique Bureautique et secrétariat (TBS) anciennement appelée la G1, elle compte cette année 991 apprenants. Enfin, le Génie civil (F4) voit plancher 883 candidats. 

Au plan national, les 8 centres d'examens ouverts sont répartis dans les six départements. Et les villes retenues sont Bohicon, Cotonou, Lokossa, Porto-Novo, Parakou, Natitingou. Par rapport aux statistiques, il faut noter que l'effectif a connu une baisse passant de 3000 candidats en 2014 à 2714 candidats pour le compte de la présente session.                                       


samedi 30 mai 2015

Le matin du 15 août 2013 à Savalou
























Avant le démarrage des festivités,les fils et filles de Savalou réunis au sein de l'association EMB ont procédé au nettoyage des coins et recoins et notamment de la devanture du palais royal. C'était des moments de retrouvailles.

mardi 26 mai 2015

[VIDEO] la pénurie d'essence à Cotonou

A cause de la prestation de serment du nouveau président du Nigeria, les frontières sont fermées. Du coup, l'essence devient rare au Bénin. On observe de longues files d'attente devant les stations-service, le circuit de la contrebande en difficulté.


samedi 23 mai 2015

Revoir la question des procurations au Parlement




L’élection du nouveau bureau de l’Assemblée nationale, dans la nuit du mardi 19 au mercredi 20 mai 2015, a révélé un phénomène dangereux qui discrédite la classe politique béninoise auprès des populations à la base. Il s’agit de l’usage pernicieux des procurations.
A l’issue des urnes, les Forces Cauris pour un Bénin Emergent n’avaient obtenu que 33 députés contre 50 pour les autres forces politiques. Mais  les jours suivant la proclamation des résultats, des révélations ont fait état d’achats de députés par le moyen des procurations. 
Des députés ayant battu campagne contre le camp FCBE, notamment contre son projet de révision « forcée » de la Constitution n’étaient pas attendus pour accorder un quelconque soutien à cette famille politique acquise à la cause du chef de l’Etat. Mais de 33, l’effectif de cette famille politique,  par le jeu des procurations, est monté à 41. 
C’est du moins ce qu’a révélé l’élection du président de l’Assemblée. Le score en dit suffisamment long sur la profondeur du mal. Houngbédji n’a pu battre son challenger Koutché qu’avec les suffrages de 42 députés au lieu de 50 pressentis contre 41. On se rend, alors, compte que huit députés n’ont pas respecté le choix des populations qui leur ont donné mandat de les représenter au Parlement.

 Des traîtres

 C’est pourquoi d’aucuns auraient peut-être raison de les appeler des « traîtres ».  Les députés élus sont-ils libres de disposer du mandat reçu du peuple à leur guise ? La question mérite qu’on s’y penche et pose le problème de la nécessité d’une certaine éthique dans l’arène politique.
Cette éthique s’impose pour contraindre les parlementaires à respecter le choix des populations à la base et à ne pas s’en écarter durant la mandature. A défaut, ils continueront de se prendre pour des propriétaires incontestés et légitimes des suffrages obtenus auprès des électeurs à la base. Pourtant, le peuple est dit souverain. 
Cela pose le problème de la prévalence d’une conscience morale en politique. Sans abroger l’utilisation des procurations, sa mise en œuvre pourrait prendre la forme d’une loi pour interdire leur utilisation abusive au sein de l’hémicycle, notamment lors de l’élection des membres du bureau de l’institution. 
Car l’enjeu, ici, c’est le contrôle du perchoir à travers le poste du président. Mieux, on pourrait aller plus loin, cette loi prendra aussi interdire le phénomène de la transhumance politique au sein de l’hémicycle. Ainsi, un député élu sur une liste doit, durant toute la mandature, rester fidèle à ses convictions de départ. A défaut, il sera remplacé par son suppléant purement et simplement.