lundi 22 juin 2015

Un potoeau au coeur d'un caniveau à Houégbo




On doit s’étonner de la façon dont les caniveaux sont construits à certains endroits au Bénin. Le cas le plus étonnant concerne le caniveau bordant la voie Cotonou-Bohicon en construction au niveau de Houègbo. Le constat est choquant : un poteau électrique au cœur d’un caniveau !!! On n’a pas besoin d’être ingénieur des travaux publics pour trouver cela anormal. Quelle conception a-t-on du caniveau ? Un ouvrage décoratif ? Certainement pas. Car l’entrepreneur qui s’occupe de ce chantier, en tant que spécialiste, ne saurait jamais concevoir le caniveau et le destiner à une fonction décorative. Le caniveau a plutôt une fonction utilitaire. Mais c’est ce qu’on pourrait penser en voyant l’ouvrage avec un poteau électrique dressé en son sein. 
De la sorte, l’eau ne peut jamais couler. Et pour peu qu’on soit sensé, et jusqu’à preuve du contraire, on ne peut jamais penser qu’il faut prévoir des séparations étanches dans un caniveau. Le plus grave, c’est qu’il ne s’agit même pas d’un seul poteau mais de deux poteaux distancés d’environ 50 m l’un de l’autre devant une école primaire publique de la localité. Ce spectacle oblige à se poser des questions. 
A qui la faute ? Relève-t-elle de l’entrepreneur ? La situation est-elle due à la Société Béninoise d’Energie Electrique(SBEE) qui n’a pas cru devoir déplacer ses poteaux en son temps? Les structures de contrôle ont-elles constaté la présence des poteaux dans le caniveau ? A moins que cette manière de faire n’empêche pas l’eau de circuler librement. On voudrait bien y croire. Car si les ordures empêchent les eaux de circuler, ce ne sont pas des poteaux en béton qui les laisseront passer. A moins qu’on démontre le béton est perméable.

Mais en attendant, il serait plus raisonnable qu’une correction soit apportée à l’ouvrage afin de rassurer les populations dont les enfants fréquentent l’école.




vendredi 5 juin 2015

Tori :L'emballage végétal résiste au sachet

Malgré l'avènement du sachet au Bénin, les habitudes ancestrales ne changent pas à Tori. Pour emballer l'akassa, les femmes ont toujours recours aux feuilles. Mieux, certaines femmes en font une filière agricole dont elles s'occupent.

[Audio] Rosine Soglo clôture la cérémonie d'installation

A la fin de la cérémonie d'installation, Rosine Soglo s'est adressée à ses collègues et a exprimé ses attentes par rapport à la présente législature qu'elle veut vraiment au service du peuple.

lundi 1 juin 2015

[Video] Pénurie d'essence au Bénin: la grogne des populations

Quand les frontières du Nigeria se ferment, l'essence devient rare au Bénin. L'essence manque dans le circuit de contrebande appelé Kpayô et devient chère. Les stations-service prises d'assaut sont submergées de monde et ne répondent plus aux besoins des populations. Devant celles-ci de longues files d'attente et les populations se plaignent.

Bac technique 2015: 2714 candidats en compétition

 

Depuis ce lundi 1er juin 2015, les 2714 candidats inscrits pour le baccalauréat technique et professionnel session de juin 2015 sont attendus pour la composition. 
C'est le ministre d'Etat chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola, qui a lancé les épreuves. Lieu choisi, le collège catholique Don Bosco de Zogbo à Cotonou. Il s'agit des épreuves pratiques qui dureront jusqu'au 13 juin. 

Les candidats en composition sont de 7 filières. Eau et assainissement (E.A) avec106 candidats,  génie mécanique(E) avec 19 candidats. Les séries mécanique générale (F1) et  électronique (F2) comptent  respectivement 95 et 105 candidats. L'électricité (F3) accueille 501candidats. Quant à la Technique Bureautique et secrétariat (TBS) anciennement appelée la G1, elle compte cette année 991 apprenants. Enfin, le Génie civil (F4) voit plancher 883 candidats. 

Au plan national, les 8 centres d'examens ouverts sont répartis dans les six départements. Et les villes retenues sont Bohicon, Cotonou, Lokossa, Porto-Novo, Parakou, Natitingou. Par rapport aux statistiques, il faut noter que l'effectif a connu une baisse passant de 3000 candidats en 2014 à 2714 candidats pour le compte de la présente session.